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Plan de développement compétences 2026 : 8 étapes

Dans un environnement professionnel en constante évolution, les entreprises doivent veiller à maintenir et à développer les compétences de leurs employés. Un plan de développement des compétences permet non seulement de répondre aux besoins actuels de l’entreprise, mais aussi de préparer les collaborateurs aux défis futurs. Ce plan est un outil essentiel pour garantir la compétitivité et la pérennité des compétences au sein de l'organisation. Cet article propose 8 étapes clés pour élaborer un plan de développement des compétences efficace et adapté aux besoins de votre entreprise.

Lotfi DARRAGI

Lotfi DARRAGI

Associé et Directeur des Revenus et de la Croissance

27 avril 2026 15 min de lecture
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Plan de développement compétences 2026 : 8 étapes
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Le plan de développement des compétences est devenu en 2026 l’un des leviers stratégiques les plus regardés en entreprise. Avec un marché du travail en pleine recomposition, des obligations légales renforcées et une réforme du CPF qui complique le financement individuel, les DRH et dirigeants n’ont plus le luxe d’improviser. Selon le baromètre Centre Inffo 2026, près de 62 % des entreprises françaises de plus de 50 salariés ont formalisé un plan pluriannuel, contre 48 % en 2023. Cet article détaille les 8 étapes opérationnelles pour bâtir un plan robuste, conforme et mesurable, et différencie clairement le plan d’entreprise du CPF individuel et de la PRO-A.

Pour aller plus loin, consultez notre guide CPF 2026, notre décryptage de la réforme CPF 2026 et du reste à charge, ainsi que nos parcours phares formation PMP, formation PSM 1 et formation IA pour chefs de projet, dans le domaine Agile et Projets et le domaine Soft Skills.

Qu’est-ce que le plan de développement des compétences

Le plan de développement des compétences (PDC) a remplacé, depuis la loi Avenir Professionnel du 5 septembre 2018, l’ancien « plan de formation ». Il regroupe l’ensemble des actions de formation décidées par l’employeur pour ses salariés, qu’elles soient obligatoires (santé, sécurité, habilitations réglementaires) ou non obligatoires (montée en compétences métier, reconversion interne, certifications). C’est donc un dispositif collectif et piloté par l’entreprise, qui se distingue radicalement du CPF (compte personnel, à l’initiative du salarié) et de la PRO-A (alternance interne pour évoluer ou se reconvertir).

Trois principes encadrent le PDC : la liberté de l’employeur dans le choix des actions, l’obligation d’adaptation au poste de travail (article L6321-1 du Code du travail) et l’obligation de maintien de l’employabilité. Le plan n’est plus juridiquement obligatoire à formaliser par écrit, mais en pratique 100 % des entreprises auditées Qualiopi ou OPCO en disposent d’une version écrite pour sécuriser les financements et les obligations sociales. Le plan se construit généralement sur un horizon de 1 à 3 ans, articulé avec les entretiens professionnels obligatoires tous les 2 ans.

Le plan n’a pas vocation à se substituer au CPF de chaque salarié. Au contraire, beaucoup d’entreprises matures combinent les deux : co-construction d’un parcours certifiant (PMP, Scrum Master, PSPO, Leading SAFe, IA pour chefs de projet) avec le CPF du salarié pour la part éligible, et l’abondement employeur ou le PDC pour le complément. Cette logique d’abondement, désormais bien rodée depuis la réforme CPF 2026, permet de neutraliser le reste à charge forfaitaire de 150 €.

À qui s’adresse cette démarche en entreprise

Le plan de développement des compétences concerne tous les employeurs privés et publics, quelle que soit la taille de la structure. Les TPE de moins de 11 salariés bénéficient d’une prise en charge facilitée par leur OPCO de branche, tandis que les entreprises de 50 salariés et plus doivent intégrer la GPEC (Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences) à leur dialogue social. Côté pilotage, les acteurs clés sont la direction générale (validation budgétaire et arbitrages stratégiques), la DRH ou la fonction formation (construction et exécution), les managers de proximité (détection des besoins individuels) et les représentants du personnel (consultation CSE).

Au-delà de l’obligation légale, le plan répond à un enjeu business direct : recruter dans un marché en tension coûte cher, former en interne est souvent rentable dès 18 mois. Selon France Stratégie, en 2026 le coût moyen de remplacement d’un cadre se situe entre 30 000 et 90 000 € selon la fonction, sans compter la perte de productivité pendant la phase de recrutement. Investir 1 500 à 3 000 € par an et par salarié en formation certifiante est donc une décision économique avant d’être une obligation RH.

  • Entreprises soumises à la consultation annuelle du CSE sur les orientations stratégiques et le plan de développement des compétences (article L2312-24).
  • DRH et responsables formation qui doivent justifier le ROI des budgets formation auprès de la direction financière.
  • Managers de proximité qui détectent les besoins en compétences et alimentent les entretiens professionnels.
  • Salariés en évolution de carrière, en mobilité interne ou en reconversion préparée par accord d’entreprise.

Les 8 étapes pour construire un plan robuste en 2026

La méthodologie qui suit s’appuie sur les standards Centre Inffo, les guides OPCO 2026 et les retours terrain accumulés par les équipes Elitek auprès de plus de 50 grandes entreprises clientes. Elle se déroule sur un cycle de 4 à 6 mois entre lancement du diagnostic et premières actions formation, puis se reproduit chaque année en mode plus court une fois le pilier méthodologique posé.

Chaque étape peut être documentée dans un outil dédié (SIRH, module formation, tableurs structurés) ou dans un classeur partagé. L’essentiel n’est pas l’outil mais la traçabilité : les organismes paritaires de financement (OPCO) et les auditeurs Qualiopi exigent désormais des preuves écrites à chaque jalon, notamment l’entretien professionnel et l’état des lieux à 6 ans.

  • Étape 1 : audit des compétences existantes. Cartographier les savoirs, savoir-faire et savoir-être actuels via entretiens managers, auto-évaluations salariés, tests métier et données SIRH. Un référentiel de 80 à 150 compétences clés suffit pour la plupart des entreprises de moins de 1 000 salariés.
  • Étape 2 : cartographie GPEC à 3 ans. Projeter les besoins futurs en fonction du plan stratégique, des évolutions réglementaires (CSRD, NIS 2, IA Act) et des transformations métiers (IA générative, cloud, cybersécurité). Cette étape implique direction générale, DRH et managers de business unit.
  • Étape 3 : identification des gaps. Croiser l’audit des compétences actuelles et la cartographie cible pour faire ressortir les écarts critiques. Un tableau matriciel par fonction (chef de projet, Scrum Master, développeur, data analyst, etc.) est généralement suffisant.
  • Étape 4 : priorisation business des gaps. Classer les écarts selon leur impact business (revenus, conformité, rétention talents) et leur urgence (court, moyen, long terme). Les gaps en cybersécurité et en IA générative sont quasi systématiquement classés en priorité 1 pour 2026.
  • Étape 5 : budget prévisionnel et plan de financement. Définir l’enveloppe formation pour l’année (idéalement 2 à 4 % de la masse salariale) et identifier les leviers : plan employeur, abondement CPF salarié, financement OPCO, France Travail pour les contrats spécifiques, fonds européens FSE+ pour certains parcours.
  • Étape 6 : sélection des prestataires Qualiopi. Tous les financements publics (CPF, OPCO, France Travail, PRO-A, Plan) exigent un organisme certifié Qualiopi. Au-delà du label, comparer les taux de réussite aux examens, la satisfaction stagiaires, les modalités (100 % distanciel chez Elitek), les références clients et la solidité de l’accompagnement administratif.
  • Étape 7 : déploiement opérationnel et communication interne. Lancer les sessions selon un planning annuel, communiquer auprès des managers et des salariés (mails, intranet, réunions équipe), suivre les inscriptions et les présences. Une bonne communication interne fait la différence entre un plan signé et un plan vraiment exécuté.
  • Étape 8 : mesure d’impact et ROI. Suivre 4 indicateurs clés : taux de réalisation du plan (idéalement supérieur à 85 %), satisfaction à chaud et à froid (cible 8/10 minimum), taux de réussite aux certifications (cible 90 % et plus), et impact business à 12 mois (mobilité interne, performance, rétention). Ces KPI alimentent le rapport annuel présenté au CSE.

Plan de développement, CPF et PRO-A : les différences essentielles

La confusion entre les trois dispositifs reste l’un des sujets sur lesquels les conseillers Elitek interviennent le plus en 2026. Voici le repère simple : le plan de développement des compétences est un outil collectif piloté par l’employeur, le CPF est un compte individuel mobilisé par le salarié, et la PRO-A est un dispositif d’alternance interne pour les salariés peu qualifiés ou exposés à l’obsolescence. Les trois peuvent se combiner intelligemment via les abondements.

Pour mémoire, le CPF en 2026 inclut désormais un reste à charge de 150 € par dossier formation, sauf abondement employeur ou OPCO complet, comme détaillé dans notre décryptage de la réforme CPF 2026. Cette nouveauté pousse de nombreuses entreprises à co-construire les parcours certifiants avec leurs salariés : le PDC prend en charge le complément, le salarié mobilise son CPF, l’employeur signe l’abondement, et le coût net pour le salarié devient nul. Les parcours les plus mobilisés en 2026 sur ce modèle sont la formation PMP CPF, la formation CAPM, la formation PSPO 1 et la formation Leading SAFe.

La PRO-A, moins connue, mérite l’attention : ce dispositif d’alternance interne permet de reconvertir un salarié en CDI sur un nouveau métier sans rupture de contrat, avec un financement OPCO important. Il est particulièrement pertinent pour préparer un développeur à un poste de Scrum Master ou un chef de projet classique à un rôle de Product Owner ou de Coach Agile. Pour ces transitions, nos parcours PSM 1, PSPO 1 et ICP-ACC sont régulièrement utilisés en support de plans PRO-A négociés au niveau de la branche.

Obligations employeur en 2026 : entretien pro, état des lieux et bilan

La loi impose à l’employeur trois rendez-vous structurants au-delà du plan lui-même. Le premier est l’entretien professionnel tous les 2 ans, distinct de l’entretien d’évaluation, qui doit aborder les perspectives d’évolution professionnelle, les besoins en formation, et le projet du salarié à moyen terme. Le second est l’état des lieux à 6 ans : tous les 6 ans, l’employeur vérifie que le salarié a bénéficié d’au moins une action de formation autre qu’obligatoire, d’une progression salariale ou professionnelle et d’éléments de certification. Le non-respect entraîne dans les entreprises de plus de 50 salariés un abondement correctif de 3 000 € sur le CPF du salarié.

Le troisième dispositif est le bilan de compétences, finançable par le plan ou par le CPF du salarié, qui permet à un actif de faire le point sur ses compétences, aptitudes et motivations pour construire un projet professionnel ou de formation. De plus en plus d’entreprises de plus de 250 salariés en proposent à leurs cadres tous les 5 ans, en complément de l’entretien pro. Pour les fonctions RH et formation, c’est l’une des bonnes pratiques qui distinguent les plans matures des plans superficiels.

Au-delà de ces obligations légales, la qualité d’un plan se juge à sa capacité à anticiper les ruptures technologiques. En 2026, les sujets prioritaires retenus par les entreprises clientes Elitek sont l’acculturation et la certification IA (chefs de projet, managers, métiers cœur), la cybersécurité avec NIS 2, et la conformité DORA pour le secteur financier. Les domaines Cloud, Data et IA, Cybersécurité et Agile et Projets concentrent l’essentiel des budgets formation 2026.

KPI et ROI : mesurer ce que rapporte vraiment un plan formation

Le grand sujet 2026 du côté DRH et direction financière, c’est le ROI mesurable du plan de développement des compétences. Trop longtemps, la formation a été présentée comme une charge à minimiser plutôt qu’un investissement à piloter. Les approches modernes inspirées du modèle Kirkpatrick à 4 niveaux (réaction, apprentissage, comportement, résultats) permettent de chiffrer plus rigoureusement l’impact d’une action.

Concrètement, quatre familles d’indicateurs structurent le pilotage. (1) Réalisation : taux d’exécution du plan en pourcentage du budget prévu, et taux de présence aux sessions (cible 90 % et plus). (2) Satisfaction : note à chaud et à froid (3 et 6 mois après), recommandations Net Promoter Score formation. (3) Compétences acquises : taux de réussite aux examens de certification (PMP, PSPO, PSM, Leading SAFe, ICP-ACC, ISTQB, ITIL), validation par les managers que les nouvelles compétences sont réellement mobilisées en poste. (4) Business : mobilité interne, rétention des talents formés, gain de productivité mesurable, chiffre d’affaires gagné ou risque évité (conformité réglementaire, sécurité).

Selon le baromètre Cegos 2026, les entreprises qui pilotent leur PDC avec un dashboard structuré obtiennent un ROI moyen 2,4 fois supérieur à celles qui se contentent d’une logique purement administrative. L’investissement dans des outils de pilotage est donc rentabilisé dès la deuxième année. Côté salaires, un chef de projet PMP certifié gagne en France entre 50 000 et 75 000 € en début de carrière, 70 000 à 110 000 € avec 5 à 10 ans d’expérience, ce qui rend le coût de la formation (1 790 € chez Elitek) particulièrement rentable, y compris dans une logique PDC employeur.

Comment se préparer et financer un plan en 2026

Pour les entreprises qui démarrent ou qui veulent professionnaliser leur plan, la première étape concrète consiste à se rapprocher de son OPCO de branche. Les 11 OPCO français (Atlas, Akto, Constructys, Mobilités, Santé, etc.) prennent en charge tout ou partie des frais pédagogiques selon la taille de l’entreprise et la nature des formations. Les TPE-PME bénéficient de niveaux de prise en charge particulièrement favorables, allant jusqu’à 100 % du coût pour certaines certifications cœur métier.

Les autres leviers à mobiliser sont l’abondement CPF du salarié, France Travail pour les contrats de transition professionnelle, les aides régionales et préfectorales selon les territoires, le Fonds Social Européen pour les actions transversales et certaines branches qui négocient des accords cadre formation. Les organismes Qualiopi sérieux disposent d’un service ingénierie financière qui monte les dossiers de A à Z. Chez Elitek, nos conseillers pédagogiques accompagnent chaque entreprise cliente sur la sélection des bons leviers et le montage administratif, gratuitement, en amont du devis. Pour les sujets clés 2026, consultez nos guides certifications IA, Scrum PSM vs CSM et guide PMP 2026.

Comment Elitek vous accompagne

Elitek est un organisme de formation Qualiopi spécialisé dans les parcours certifiants en gestion de projet, agilité, IT, cybersécurité et intelligence artificielle. Nos sessions se déroulent en 100 % distanciel, avec classe virtuelle, plateforme d’apprentissage et accompagnement administratif pour les financements CPF, OPCO, France Travail ou entreprise.

Pour transformer un sujet général en décision concrète, nos conseillers pédagogiques orientent le stagiaire vers le bon parcours : formation PMP Elitek, formation CAPM, formation PSM 1, formation PSPO 1, formation Leading SAFe ou formation IA pour chefs de projet. Les parcours les plus demandés affichent des tarifs transparents : formation PMP 1 790 € TTC, formation CAPM 2 090 € TTC, formation PSM 1 à 1 050 € TTC, formation PSPO 1 à 1 190 € TTC, formation Leading SAFe à 1 480 € TTC et formation IA pour Chefs de Projet à 1 290 € TTC.

Nos stagiaires nous attribuent une note moyenne de 9.15/10 sur 8 ans, avec 9.35/10 en 2026. Cette continuité compte davantage qu’un slogan : elle reflète des évaluations à chaud, à froid et des retours sur la qualité des formateurs.

Plus de 50 entreprises font confiance à Elitek pour la montée en compétences de leurs équipes, dont Eiffage, Generali, GRDF, Orange Cyberdefense, RATP et Capgemini-Altran.

FAQ

Quelle est la différence entre plan de développement des compétences et CPF ?

Le plan de développement des compétences est un dispositif collectif piloté par l’employeur, qui décide des actions de formation pour ses salariés selon ses besoins business et ses obligations légales (adaptation au poste, maintien de l’employabilité). Il est financé par l’entreprise, son OPCO de branche et parfois des cofinancements publics. Le CPF est au contraire un compte individuel attaché au salarié, qu’il mobilise à son initiative selon son projet personnel. Les deux dispositifs se combinent intelligemment via les abondements : l’employeur peut compléter le CPF du salarié dans le cadre d’une co-construction de parcours certifiant, par exemple sur une formation PMP, PSM 1 ou Leading SAFe.

Le plan de développement des compétences est-il obligatoire en 2026 ?

La formalisation écrite du plan n’est plus juridiquement obligatoire depuis 2018, mais en pratique 100 % des entreprises auditées par Qualiopi ou un OPCO en disposent d’une version documentée pour sécuriser les financements et tracer les actions menées. Par ailleurs, certaines obligations sont strictes : adaptation au poste, formation aux évolutions des emplois, entretien professionnel tous les 2 ans, état des lieux à 6 ans dans les entreprises de plus de 50 salariés. Le non-respect de cet état des lieux entraîne un abondement correctif de 3 000 € sur le CPF du salarié concerné. Dans les faits, formaliser un plan reste donc la solution la plus sûre, même pour les TPE.

Combien doit-on consacrer au budget formation par an et par salarié ?

Les standards de marché 2026 situent le budget formation entre 2 et 4 % de la masse salariale brute annuelle, soit en moyenne 1 200 à 3 000 € par salarié et par an dans les ETI et grands groupes. Les TPE bénéficient d’une prise en charge OPCO majorée qui leur permet souvent de financer 100 % du coût pédagogique de certaines formations cœur métier. Au-delà du chiffre brut, l’enjeu est de répartir intelligemment : 60 à 70 % sur les formations cœur business et certifications professionnelles, 15 à 20 % sur l’acculturation digitale et IA, 10 à 15 % sur les soft skills et le management. Cette répartition est régulièrement ajustée selon la taille, le secteur et la maturité de l’entreprise.

Comment mesurer le ROI d’une formation certifiante ?

Quatre indicateurs principaux structurent le ROI. (1) Le taux de réussite à la certification visée, qui doit dépasser 90 % chez un bon organisme Qualiopi. (2) La satisfaction à froid des stagiaires 3 à 6 mois après la formation, qui mesure l’utilité réelle perçue. (3) L’évolution salariale ou de poste du salarié dans les 18 mois (mobilité interne, promotion, augmentation). (4) L’impact business mesurable côté entreprise : productivité, rétention, conformité réglementaire évitée, chiffre d’affaires gagné. Selon l’étude PMI France 2026, 78 % des certifiés PMP voient leur rémunération évoluer dans les 24 mois, ce qui rend le coût de formation (1 790 € chez Elitek) hautement rentable.

L’entretien professionnel est-il vraiment différent de l’entretien d’évaluation ?

Oui, et c’est une distinction juridiquement importante. L’entretien d’évaluation annuel mesure la performance individuelle sur l’année écoulée et fixe les objectifs de l’année suivante. L’entretien professionnel, tous les 2 ans minimum, est consacré aux perspectives d’évolution professionnelle, aux besoins en formation et au projet du salarié à moyen et long terme. Mélanger les deux entretiens est une erreur fréquente qui invalide juridiquement l’entretien pro. Le compte rendu doit être écrit, signé par le salarié et conservé par l’employeur. Tous les 6 ans, un état des lieux récapitulatif est obligatoire, sous peine d’abondement correctif CPF dans les entreprises de plus de 50 salariés.

Comment choisir le bon organisme de formation pour son plan en 2026 ?

Quatre critères dominent en 2026. (1) Certification Qualiopi obligatoire pour tout financement public (CPF, OPCO, France Travail, plan, PRO-A). (2) Taux de réussite aux examens : un organisme sérieux affiche son taux par certification et le compare à la moyenne marché. (3) Modalités pédagogiques : le 100 % distanciel avec classes virtuelles est désormais la norme pour les certifications projet, agilité, IT et IA car il maximise la flexibilité et minimise le coût total pour l’entreprise. (4) Références clients : un organisme accompagnant des références reconnues (Eiffage, Generali, GRDF, Orange Cyberdefense, RATP, Capgemini-Altran chez Elitek) atteste de sa capacité à servir des plans d’envergure et de la qualité de son ingénierie pédagogique.

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